En route pour l'inconnu

Yogui autour du monde

Koh Rong et ses plages de carte postale

Ambiance musicale : Isabella – Issac Delusion

Quand j’étais au Vietnam, on m’a recommandé un endroit à plusieurs reprises. Une île au sud du pays, qu’il ne fallait absolument pas louper, une pause incontournable sur le circuit backpacker cambodgien.

On me parlait de sable blanc, d’eau claire comme du cristal et d’une ambiance décontractée. Il fallait que je me rende sur place, pour me faire ma propre idée.

Avant de commencer ma visite du royaume, j’ai hésité à louer ou même acheter une moto (pour la revendre avant de quitter le pays), une de ces Honda Dream 125 cm3 qui constituent le pouls du réseau routier local. Je ne l’avais pas fait au Vietnam par manque de temps et sentais comme un très léger regret.

En sortant de Phnom Penh et en prenant la route de Sihanoukville, je me suis rendu compte que ma renonciation était sûrement une très bonne chose pour ma sécurité, et donc la poursuite de mon voyage.

Le contrat entre tous les conducteurs était tacite, mais fonctionnait plutôt bien : le véhicule le plus gros et arrivant avec la plus grande vitesse invitait, à petits renforts de klaxons, les autres utilisateurs de la route devant lui à tout simplement se pousser sur l’accotement, à faire place.

Pour les deux-roues, qui ne sont pas férus de vitesse, cela se traduisait par un aller-retour en surface dangereuse, cette bande de terre rouge, plus ou moins carrossable, sur le bord de la route.

 

Quelques heures plus tard, et après une traversée mouvementée en bateau, j’ai pu atteindre la fameuse île. Indiscutablement, on ne m’avait pas menti.

L’endroit était magnifique. Le sable crissait bruyamment sous mes pas. Le temps n’avait plus de prise, le soleil faisait montre de tout son pouvoir. La poésie des propriétaires du groupement de bungalows de Vietnamese Beach n’avait d’égale que la démesure illuminée du plafond d’étoiles disponible ce soir-là.

 

Le trajet pour rejoindre Long Beach se fait par la jungle, endroit mystique où « anything can happen, mate ». Tout, et surtout les moustiques, qui, incroyablement affamés, avaient une façon bien à eux de ramener les occupants éphémères de l’île, sur terre.

Précédent

Phnom Penh, premier contact avec le Cambodge

Suivant

Battambang, ses statues et sa route fluviale

  1. M’interessant particulierement au sujet, je vous remercie pour ces excellentes infos ! Bonne continuation

Laisser un commentaire

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén